Bon, le fait que j’aie regagné mon home sweet home diaristique ne veut pas dire que je ne dois plus revenir ici. J’aime bien ici aussi, hein? Et quand je me mets à monologuer, je pourrais écrire et écrire, je suis plutôt intarissable. Ce qui n’est pas vraiment le cas présentement, et si j’écris ici, c’est simplement pour que les milliers de mes fans qui viennent ici ne restent pas assoiffés de mes périlleuses aventures (côté modestie, mon maître est Laurent51, ça paraît, hein?)
Bon, j’ai observé qu’il manquait un article ici, notamment celui avec le questionnaire. Pas marrant, ça… Enfin bref, je vais fouiller un peu, et mettre un peu d’ordre dans la baraque (qu’est-ce que je ne ferais pas pour ne pas bosser!). Ah si, il est là dans les discussions!
Sinon ça va. A part que j’ai envie de rester couchée toute la journée, on dirait que j’ai un début de crève.
J’aimerais bien que mes chiennes puissent parler car ça m’énerve drôlement quand elles me fixent de leurs boutons d’yeux (exorbitants pour la mère, amande pour la fille) et que je ne sais pas ce qu’elles veulent. Ça a mangé, ça a bu, ça a fait pipi, ça s’est baladé. Les câlins, ça va de soi…Donc qu’elles apprennent à parler ou qu’elles arrêtent de m’hypnotiser, y en a marre!
Moi, en revanche, je n’ai pas trop envie de parler. Dès que j’ouvre la bouche, paf! Je dis une connerie. Par moments c’est sympa, les conneries, mais faut pas exagérer. Donc normalement, quand je fais pas gaffe, j’émets une série exceptionnelle de conneries puis à un moment je me rends compte qu’il y a quelque chose qui cloche. Alors j’arrête (pour mieux recommencer ensuite). C’est comme quand vous parlez à quelqu’un au téléphone et vous vous rendez compte à un moment que vous avez parlé dans le vide pendant au moins trois minutes, car la communication a été coupée (enfin je ne sais pas si ça arrive chez vous, chez nous si, parfois). Vous vous rendez compte alors qu’il y a quelque chose qui ne va pas, hein?
Et tout compte fait, la plus grosse connerie que je viens de dire c’est bien celle-là, mais tant pis. C’est que dehors il fait noir et dedans il fait froid. Et que ma couette semble s’impatienter. Elle aussi elle a froid quand je ne suis pas dedans.
Et non, je ne déprime pas (vraiment).
Commentaires :

De toute facon, tu me connais. Je n'ai qu'un seul défaut : ma modestie.