Début de soirée, une heure que je n’aime pas
--> va savoir pourquoi…
J’observe dernièrement qu’en ces heures mornes de début de soirée je suis nerveuse et déprimée.
Je n’ai envie de rien dire, et alors je viens, en bonne masochiste, écrire ici.
Je regarde bêtement un papier que j’ai à traduire et je me demande ce que peut bien vouloir dire VP dans « VP Principal » et « VP Construction ». Je verrai plus tard avec Monsieur Google.
Je viens encore de relire un mail qui me fait sourire.
Et je me souviens encore de certaines discussions des soirs précédents qui me font sourire aussi, ou carrément rire. Ça fait du bien de rire.
Pour parler d’autre chose, ma banque est injoignable. Soit c’est occupé, soit personne ne répond. Et moi qui ai préparé un gentil discours…
Je pense a une personne qui a beaucoup d’affection pour moi (et vice-versa) et ça me fait un bien fou. Il a dit que j’étais très attachante (et il n’est pas le premier à me le dire) et avec un caractère de cochon. Moi je ne suis pas suffisamment objective pour me trouver un caractère de cochon parce que la psychologie des cochons, je la connais pas trop, mais je peux être chiante à mes heures, c’est vrai. Mais comme je suis irrésistible, on me pardonne tout, quoi.
Et dans une autre vie, je vivais dans un château, et c’était au Moyen âge. J’avais plein de belles robes brodées de diamants et les cheveux longs. J’avais un amant mystérieux et beaucoup d’admirateurs, mais aussi beaucoup d’ennemis car je ne voulais pas me conformer aux moeurs et je faisais chier mon monde. Je me battais dans des duels et je faisais de longues courses à cheval à travers champs, et je suis morte un jour d’automne, en début de soirée, jeune encore, d’un poison versé insidieusement dans mon dîner.
Après, je ne me souviens plus.
Je suis revenue sur cette Terre un après-midi en fin d’hiver, dans une ville où je ne suis allée que pour un jour, plus de trente ans plus tard. J’ai vécu un peu partout et j’ai connu des gens de toutes les races et de toutes les nations. J’ai vécu des guerres civiles et des états d’alerte. J’ai vécu des sanctions et des bombardements. J’ai vécu des moments de bonheur intense et des moments de solitude pesante. J’ai donné beaucoup d’amour mais je ne savais pas en recevoir. Beaucoup de choses sont passées à côté.
Je ne sais pas quand et comment je repartirai, et quand je reviendrai encore. Et je ne sais pas quelle trace je laisserai dans cette vie-ci, et je ne sais même pas si j’en laisserai une.
Ah ben si ! Et ce joueb?
Comme ça, tant qu’il y aura de la vie sur cette Terre (euh, oui, et un peu d’électronique aussi, faut pas déconner), mon narcissisme restera vivant et coriace. N’est-ce pas rassurant?
Arrggghhh, le joueb est encore en rade, pfff… Ce qui fait que je mets en ligne à minuit.
Je n’ai envie de rien dire, et alors je viens, en bonne masochiste, écrire ici.
Je regarde bêtement un papier que j’ai à traduire et je me demande ce que peut bien vouloir dire VP dans « VP Principal » et « VP Construction ». Je verrai plus tard avec Monsieur Google.
Je viens encore de relire un mail qui me fait sourire.
Et je me souviens encore de certaines discussions des soirs précédents qui me font sourire aussi, ou carrément rire. Ça fait du bien de rire.
Pour parler d’autre chose, ma banque est injoignable. Soit c’est occupé, soit personne ne répond. Et moi qui ai préparé un gentil discours…
Je pense a une personne qui a beaucoup d’affection pour moi (et vice-versa) et ça me fait un bien fou. Il a dit que j’étais très attachante (et il n’est pas le premier à me le dire) et avec un caractère de cochon. Moi je ne suis pas suffisamment objective pour me trouver un caractère de cochon parce que la psychologie des cochons, je la connais pas trop, mais je peux être chiante à mes heures, c’est vrai. Mais comme je suis irrésistible, on me pardonne tout, quoi.
Et dans une autre vie, je vivais dans un château, et c’était au Moyen âge. J’avais plein de belles robes brodées de diamants et les cheveux longs. J’avais un amant mystérieux et beaucoup d’admirateurs, mais aussi beaucoup d’ennemis car je ne voulais pas me conformer aux moeurs et je faisais chier mon monde. Je me battais dans des duels et je faisais de longues courses à cheval à travers champs, et je suis morte un jour d’automne, en début de soirée, jeune encore, d’un poison versé insidieusement dans mon dîner.
Après, je ne me souviens plus.
Je suis revenue sur cette Terre un après-midi en fin d’hiver, dans une ville où je ne suis allée que pour un jour, plus de trente ans plus tard. J’ai vécu un peu partout et j’ai connu des gens de toutes les races et de toutes les nations. J’ai vécu des guerres civiles et des états d’alerte. J’ai vécu des sanctions et des bombardements. J’ai vécu des moments de bonheur intense et des moments de solitude pesante. J’ai donné beaucoup d’amour mais je ne savais pas en recevoir. Beaucoup de choses sont passées à côté.
Je ne sais pas quand et comment je repartirai, et quand je reviendrai encore. Et je ne sais pas quelle trace je laisserai dans cette vie-ci, et je ne sais même pas si j’en laisserai une.
Ah ben si ! Et ce joueb?
Comme ça, tant qu’il y aura de la vie sur cette Terre (euh, oui, et un peu d’électronique aussi, faut pas déconner), mon narcissisme restera vivant et coriace. N’est-ce pas rassurant?
Arrggghhh, le joueb est encore en rade, pfff… Ce qui fait que je mets en ligne à minuit.
Ecrit par cielbleu, le Vendredi 21 Novembre 2003, 23:59 dans la rubrique Juste comme ça....
Commentaires :
sud'land
23-11-03
à 13:26
Imagination Débordante
Tu as en tout cas une imagination débordannnnnnnnnte! Ca fait du bien que tu nous embarques dans tes contes de fées et tes réincarnations multiples. Continue à nous faire rêver de par le monde. Et comme dit lolo en matière de psychologie de cochon, saches que tu n'es pas la seule, mais effectivement rien ne sert de s'emporter trop rapidement. De plus tu souffres inutilement. il faudrait également que tu arrêtes de penser que tous les gens sont pareils. Il y a des gens bien aussi. Je pense que tu en as rencontré autour de toi. Ceux-là garde les, ils ne devraient jamais te faire défaut.Maintenant il faut arriver à se rendre compte qui est qui. Le caractère du cochon se cultive et on arrive même à l'apprécier à condition qu'il soit mesuré. Voilà Bleu-Ciel!!
bisous
bisous

Psychologie du Cochon
Cependant, le cochon a un doux regard, et cache des qualités et de la douceur à profusion. C'est pour cela qu'on en oublie ses quelques défauts"
Extrait de l'encyclopédie des cochons.
Traduit du Serbe par Nada Corporation International